Partagé le 17 juin 2026 · ouvert hier, 19 h 42
Terrain digestif fragile depuis l'hiver, sur fond de fringales de 11 h et de sommeil haché. Le levier qui marche chez elle est la satiété du matin, pas la restriction : chaque fois qu'on a retiré quelque chose, elle a décroché. L'accompagnement avance donc par ajouts courts, un à la fois, avec un point toutes les deux semaines. Depuis août les ballonnements reculent et le fer est normalisé ; le dîner tardif des soirs de cours reste le dernier point dur.
Révisé le 26 août 2026
Ne pas ajouter de nouvelle contrainte tant que le petit-déjeuner n'est pas acquis. Elle abandonne quand la liste s'allonge, pas quand elle est difficile.
Les fringales de 11 h reviennent exactement les matins sans protéines. C'est le levier le plus court avant de toucher au reste.
26 août 2026 — Cinq matins sur sept la semaine dernière, six celle d'avant. Tient sans y penser.
12 août 2026 — Quatre sur sept. Les deux matins ratés sont les jours de trajet vers Namur.
29 juillet 2026 — Deux sur sept pour commencer. Œufs le week-end seulement.
Le décalage du dîner est ce qui décale le reste — coucher, réveil, et le petit-déjeuner du lendemain.
26 août 2026 — Trois soirs sur cinq. Le mardi et le jeudi restent tard à cause du cours de 19 h.
12 août 2026 — Deux soirs sur cinq. On garde l'objectif, on ne l'élargit pas.
Cinq matins sur sept. Le but est la satiété jusqu'à midi, pas la quantité de protéines.
Crudités, herbes fraîches ou une salade à côté — ce qui passe le mieux au bureau.
Les remontées acides du matin suivent exactement le café à jeun dans son journal.
Kéfir, choucroute crue ou miso. Commencer petit : deux cuillères, pas un bol.
Les deux soirs de cours restent hors de la règle, c'est admis.
Pas un objectif sportif — c'est la digestion de l'après-midi qui est visée.
Deux semaines suffisent. On cherche un motif, pas un journal alimentaire complet.
300 mg le soir, au dîner. Pour les crampes nocturnes et l'endormissement.
2000 UI par jour avec un repas gras, jusqu'en avril. Dosage de novembre à revoir.
Une gélule à jeun le matin, huit semaines, puis on réévalue. Pas de renouvellement automatique.
1 g au déjeuner. Elle mange du poisson gras moins d'une fois par semaine.
Le petit-déjeuner tient ou ne tient pas à cette boîte-là.
L'alternative des matins pressés. Entier, pas 0 %.
Le déjeuner de secours quand il n'y a rien de préparé.
Pour la collation de 16 h, sur une pomme ou une tranche de pain.
Deux cuillères par jour — le fermenté le plus facile chez elle.
Persil, coriandre, ciboulette. Ce qui rend les crudités tenables.
Sept minutes. C'est la recette qui a rendu l'objectif petit-déjeuner tenable.
Se prépare la veille et se mange froid au bureau.
Pour les soirs de cours — prête en vingt minutes, dîner avant 20 h 30.
Le fermenté sous une forme chaude, pour les jours où le cru ne passe pas.
Deux œufs brouillés, une tranche de pain au levain, un café après.
en attente de votre retourBol de sarrasin avec sardines et concombre, mangé à 13 h 30 au bureau.
en attente de votre retourSoupe de lentilles corail, une tartine. Dîner à 20 h 15, soir de cours.
Exactement ce qu'on cherchait pour les mardis. Gardez cette soupe au congélateur en double portion.
Une pomme avec de la purée d'amandes, vers 16 h 30.
Parfait. C'est la collation qui vous évite le dîner de 21 h.
Café seul, partie à 7 h pour Namur. Ballonnements dans le train.
Le lien café à jeun / remontées se confirme une troisième fois. On garde deux œufs durs dans le sac les jours de trajet.
Poêlée de choux au miso avec du riz. Digestion calme.
Bien noté — le fermenté chaud passe mieux que le cru chez vous.
Trois occurrences notées sur des repas différents, toujours les matins de trajet.
Miso et choucroute cuite oui, kéfir et choucroute crue non.
Vrai en juin avec le gluten, vrai en juillet avec la pesée. C'est la consigne de l'accompagnement.
Cours de 19 h à 20 h. On construit autour, on ne lutte pas contre.
Prise de sang revue : ferritine à 68, fer arrêté. Petit-déjeuner acquis cinq matins sur sept. Le dîner reste le point dur — on ne touche pas au reste avant qu'il tienne. Probiotique reconduit jusqu'à la mi-octobre.
Ballonnements toujours présents mais moins fréquents. Ajout du fermenté quotidien et du probiotique. Consigne posée : ne rien ajouter tant que le petit-déjeuner n'est pas acquis.
Éviction du gluten sans effet — arrêtée. Café à jeun identifié comme déclencheur des remontées. Objectif eau retiré, il est acquis.
Anamnèse complète. Motif : ballonnements quotidiens depuis l'hiver, fringales de 11 h, sommeil haché. Trois recommandations posées, pas dix.
Pas encore exploré.
Pas encore exploré.
Consentement recueilli le 17 juin 2026, en consultation. Couvre la tenue du dossier et le partage du lien patient. Révocable à tout moment.